SANTÉ

 
 

Cliquez Ici

 
Santé
Plan du site
     
 

Sommaire

 

  • Depuis quelques siècles, surtout en Occident, l’humain a adhéré à la forte et profonde croyance que l’ego peut dominer la Matière. Cela a engendré la séparation du corps et de l’esprit. Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que l’homme veuille aussi contrôler la Santé. Aujourd’hui, elle représente un marché colossal où tous les opérateurs sont soumis à une compétition impitoyable qui crée des conditions extrêmes. L’être humain est de plus en plus oublié en raison d’une gestion de coûts disproportionnés. Jusqu’où peut-on aller ?

     
  • Une perspective plus large et centré davantage sur l’être humain ouvre le chemin à une nouvelle approche :
     
     « La Santé est un état de bien-être durable exalté par la libre circulation de l’énergie spirituelle, psychique, émotionnelle et physique ».

     
  • Pour sortir de l’impasse, il est important d’apporter les réponses à ces questions :

Dans quelles directions dirigeons-nous notre attention et notre énergie ?

Qu’est-ce qui pourrait devenir véritablement essentiel pour nous aujourd’hui ?

Quel sens plus profond pourrions-nous donner à notre vie et à nos actes ?
 

  • La Sagesse Universelle repose sur la réunification des contraires qui s’opposent par l’alliance du matériel et du spirituel, du corps et de l’esprit, de la science et de la conscience. Cette réunification accomplit l’intégration qui rend l’humain autonome dans la sagesse, l’équilibre et la liberté.

_________________________________________________________________________________

 

 

Perspective des sciences médicales

 

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) est l’institution spécialisée des Nations Unies pour la santé. La Constitution de l’OMS définit la santé comme un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement  en une absence de maladie ou d’infirmité. Tous les Etats Membres ont agrée la Constitution et donc cette définition est probablement la plus mondialement acceptée, couvrant parmi d’autres les perspectives Occidentales et Orientales sur la santé.

Définir la Santé d’un point de vue de la médecine, du gouvernement ou d’autres organisations  est sûrement utile pour le développement des stratégies et politiques locales, régionales et mondiales avec l’objectif d’améliorer la santé. En définir le succès est moins facile. Bien évidemment, il n’est pas trop difficile de mesurer l’efficacité des actions à court terme pour répondre aux besoins urgents d’une épidémie ou maladies qui accompagnent souvent des catastrophes naturelles. Cependant, évaluer l’efficacité des programmes de santé à long terme est un autre enjeu. D’une certaine façon, le progrès quant à la santé physique pourrait s’exprimer par l’augmentation de l’espérance de vie. Toutefois, l’utilisation des paramètres scientifiques ne saurait s’appliquer à la santé sociale et mentale. Corps et Esprit sont intrinsèquement liés :

Mens Sane in Corpore Sano.

Il est de plus en plus admis, particulièrement en Orient, qu’un esprit sain a un effet positif et déterminant sur la santé du corps physique. L’inverse est moins évident, à savoir, la santé physique n’influence pas nécessairement la santé mentale. C’est Descartes (1644) le premier qui a énoncé le prétendu divorce entre le corps et l’esprit. Avant que cette séparation ait un effet sur la santé, les idées de Descartes ont déclenché une évolution industrielle et économique sans précédent. Le résultat étant le monde que l’on connaît aujourd’hui, caractérisé par une croyance profonde que l’humain contrôle toute la matière.

  

Je pense donc je suis ?

Non…Je suis donc je pense !

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que l’homme occidental veuille aussi contrôler la santé. Apres tout, le corps et, jusqu’à un certain point l’esprit, ne semblent que des processus biologiques, biochimiques ou électrochimiques, que l’on peut mesurer, comprendre et contrôler. Depuis Descartes, la science médicale a évolué graduellement mais pas à la même vitesse que la science physique. Ce n’est qu’après la seconde guerre mondiale que la science médicale a entamé sa marche à la conquête de la santé.

L’espérance de vie a augmenté. Cependant, il est impossible de l’attribuer à la Révolution  Médicale de ces dernières cinquante années. D’autres facteurs, comme l’hygiène, le progrès économique et la prévention y ont contribué peut-être autant.

En moins d’un demi siècle, le monde occidental a crée un environnement par rapport à la santé caractérisé par une compétition impitoyable entre les nouvelles industries pharmaceutiques, une croissance des coûts médicaux incontrôlable, le développement des mega-hopitaux impersonnels. Une abondance des médicaments remplace déjà des molécules récentes qui ne fonctionnent plus…

Bien sûr il y a des victoires, certaines maladies ne se manifestent plus, d’autres peuvent être contrôler tant qu’il n’y a pas de barrières économiques ou de disputes de brevets.  Dans le domaine de la chirurgie il y a un progrès énorme. Néanmoins, de nouvelles maladies émergent à une vitesse inquiétante.

Dans le monde mécanique, l’entretien préventif est devenu une procédure standard pour éviter les mauvais fonctionnements imprévus. Une vidange tous les 20.000 km ! Ce n’est pas étonnant que ces méthodes fassent la transition vers le monde des soins médicaux. Malheureusement, les effets psychiques de la médecine préventive sont ignorés ou mal compris. La découverte de l’ADN est sans doute la plus grande réussite de la science médicale. Aujourd’hui, la mise à l’étude pour produire des pronostics, sous différentes formes à partir de l’ADN individuel, déclenche une nouvelle étape dans la médecine préventive. Cela requiert une profonde discussion éthique. Est-ce que l’on veut vraiment savoir tous ce qui pourrait nous arriver ? Est-ce que cela augmente la probabilité que cela va nous arriver ?

Pour chacun j’ai un livret personnel, signé ADN,  qui vous déclare toutes les maladies que vous allez vraisemblablement avoir !

On doit constater que dans le monde occidental presque tous les humains sont influencés ou dépendants du système médical. Les coûts augmentent rapidement, les services se détériorent. Est ce que l’on est mieux ? Est-ce que l’on veut continuer sur ce chemin ?

Il semble que notre ambition de dominer la nature, de séparer l’esprit et le corps  nous conduit à une impasse. Donc que peut-on faire raisonnablement ?

 

Un nouveau regard sur la Santé

La médecine, au-delà de son idéal de prolonger la vie, de soigner, de guérir et de contribuer au bien-être de l’individu, est soumise aux influences et conditions des impératifs économiques ; d’énormes intérêts sont en jeu. Sa vision originelle humaine et son idéal primordial de servir la vie se sont progressivement repliés pour laisser place à une vision plus matérialiste, pragmatique et mécaniste. Les humains sont devenus des matricules, des numéros de dossier et des statistiques avec un corps qui est assimilé à un véhicule mécanique.

La médecine traditionnelle occidentale aurait-elle oublié quelque chose ?

Oui, simplement l’âme et la dimension déterminante de l’esprit dans l’être humain.

Une définition plus large et centrée davantage sur l’humain ouvre le chemin à une nouvelle approche.

 

 

La Santé est un état de bien-être durable exalté par la libre circulation de l’énergie spirituelle, psychique, émotionnelle et physique.

 

Les principales caractéristiques de cet état d’être sont :

 

-         La joie                                      

-         La confiance

-         La sérénité

-         L’harmonie

-         L’équilibre

-         L’enthousiasme

-         L’émerveillement           

-         L’innocence

-         La créativité

-         La fluidité

-         L’autonomie

 


 

Philosophies de la médecine

Aujourd’hui, deux principales approches s’affrontent ou se complètent selon les pays :

D’un côté, la médecine traditionnelle occidentale, organisée avec des équipes de techniciens ultra compétents, des matériels de pointe et des équipements hautement sophistiqués recherche la performance avec une volonté farouche de vaincre la mort. Elle concentre son intelligence, ses efforts et ses moyens à la sauvegarde, la réparation et l’entretien du corps physique à travers une vision mécaniste.

Son action d’assistance opérationnelle est fondée principalement sur la technologie.

De l’autre côté, les médecines alternatives, organisées par des praticiens, formés à différentes et multiples approches aussi bien orientales qu’occidentales. Ces médecines s’intéressent plus particulièrement, à travers une vision holistique de l’être humain, aux causes premières, tant sur le plan psychique, psychologique, émotionnel que sur le plan énergétique, qui créent un désordre ou un déséquilibre dans le corps physique. Ces médecines sont essentiellement centrées sur la santé, le bien-être de l’individu et la libre circulation de l’énergie vitale dans toutes les aspects de l’être humain.

Son action d’accompagnement opérationnelle est essentiellement basée sur une connaissance holistique de l’être humain, de ses circuits palpables et subtils et de l’interaction des causes et de leurs effets. En outre, son action amène le patient à se prendre en charge par une meilleure compréhension de ces liens interactifs. Son système de traitement est fondé  sur des interventions propres à libérer les flux d’énergie vitale.

 

Les intentions, attitudes et comportements de l’humain face à la Santé

La médecine traditionnelle occidentale atteint une hyperspécialisation qui, entre autre effet, induit une fragmentation réduisant sa vision globale de l’intégralité de l’être humain.

Les moyens et systèmes énormes qui ont été  développés et mis en place par la médecine traditionnelle occidentale, pour sauver, guérir et prolonger la vie des individus, dans le confort et la compétence, ont aussi leur revers de la médaille. Ce processus, de prise en charge totale et d’assistance sophistiquée des individus, introduit et entretient l’idée que sans l’apport de la science l’individu est démuni et incapable de se suffire à lui-même. Ce processus engendre une déresponsabilisation progressive de l’individu et une soumission grandissante à l’autorité scientifique en entraînant une perte de l’initiative personnelle et de la prise en charge de ses comportements et attitudes.

Auparavant la santé résultait davantage d’une prise en charge personnelle. Chacun prenait soin de lui et de son entourage avec l’aide de moyens et procédés naturels transmis de génération en génération.

Aujourd’hui et de plus en plus au regard de la complexité des moyens et traitements médicaux, l’individu a pratiquement délégué sa capacité à prendre lui-même soin de sa santé et s’en remet à l’autorité qui dit savoir.

Les désordres et déséquilibres physiologiques et psychologiques prennent leurs racines dans la conscience de l’homme, les véritables solutions se trouvent tout autant dans sa conscience.

Les traitements extérieurs sont souvent des palliatifs pour calmer, faire patienter et ne résolvent pas toujours ni n’éradiquent les véritables causes de ces désordres ou déséquilibres.

Une seule vision matérialiste ne fait qu’augmenter les peurs sous-jacentes à la vie et à la mort.

L’assistanat intense de la médecine pourrait produire un peu le même effet que certains qui allaient à confesse : « Je fais tout ce que j’ai envie, je me confesse et je repars à neuf pour recommencer. » c'est-à-dire que là, je vis de n’importe quelle manière et lorsque ça ne va plus je cours chez le médecin pour pallier mes carences ou mes excès comportementaux.

L’acceptation et la permanence de la seule vision matérialiste éloignent l’homme du sens profond et spirituel de la Vie. Cette séparation influence son état d’être intégral et entretient une incohérence entre les véritables aspirations de son cœur, conscientes ou non, et les rythmes, pressions, conditions, tentations hypnotiques imposés par le monde matérialiste et ses mirages parfois bien pervers. Cette incohérence amplifie l’émotionnel de l’individu jusqu’à devenir un état de faiblesse chronique. En fait, c’est un état second implicite qui cherche à compenser son malaise, sous-jacent et souvent non reconnu, par une nourriture affective provenant des personnes mais aussi de biens de consommation.

Comment voulons-nous être en bonne santé et en même temps faire des choses ou avoir des comportements qui portent atteinte à la Santé ? Alors...

Quel est l’essentiel de la Vie ?

Quel sens donnons-nous et voulons-nous donner à la Vie ?

Quel idéal de vie choisissons-nous ?

 

 

Vision de la Sagesse Universelle

Les causes premières de toutes situations prennent leur source dans la conscience humaine, les réponses aux attentes et aux véritables besoins se trouvent également dans la conscience humaine. Toute évolution et transformation des conditions de l’existence, du bien-être et de la santé passent incontestablement par un changement dans la conscience et une réforme individuelle et collective de ses paradigmes.

Une vision seulement matérialiste accentue l’idée et la peur de la mort comme étant la fin définitive de la vie. De manière consciente ou inconsciente, cette idée, cette peur, dévie ou sabote nos intentions les plus pures à travers les croyances fondamentales souterraines qui régissent nos attitudes et comportements dans l’exercice de la Vie.

La dysharmonie, la maladie, la souffrance proviennent de la séparation du Cœur et de la Raison, de l’Esprit et de la Matière, au sein de la conscience de l’homme qui a divisé ses pouvoirs en créant deux mondes distincts : le monde matériel ou scientifique et le monde spirituel ou de la conscience. Ces deux pouvoirs, ces deux mondes s’affrontent et s’opposent depuis que l’homme a perdu sa connexion avec son Essence véritable, donnant naissance à la dualité ; depuis que l’homme a voulu exercer un pouvoir, une domination sur l’autre, donnant naissance à l’ego. Ce combat qui dure depuis des millénaires est la source de nos souffrances, de nos maladies, de nos discordes...

 

 

La Sagesse Universelle repose sur la réunification des contraires qui s’opposent par l’alliance du matériel et du spirituel, de l’esprit et du corps à travers la Conscience Universelle qui baigne, imprègne et fond toutes choses dans leur unité originelle. Cette Conscience Universelle, invisible pour nos yeux humains, remplit tout l’Univers de son Intelligence et de sa Sagesse. Elle est la source de l’Amour qui organise et maintient l’ordre et la cohérence de l’Univers. Nous pouvons tous nous connecter à cette Conscience Universelle car elle est l’Essence subtile de notre Corps, de notre Être et de la Vie.

« Il est important de comprendre que l’on peut surmonter toutes les limitations humaines en s’élevant au-dessus d’elles jusqu’au niveau de conscience d’où l’on voit qu’elles n’existent pas, qu’elles sont seulement le fruit de nos projections mentales. Il suffit d’aimer et de chérir une telle conscience pour qu’elle se manifeste. » (Extrait de la Vie des Maîtres de Baird T. Spalding, 1924)

Qu’est-ce qui pourrait produire un véritable changement dans notre monde ?

La séparation du corps et de l’esprit maintient une fragmentation qui bloque l’intégration de la science et de la conscience.

La découverte de l’ADN est une des plus importantes révélations de notre corps physique. Cette hélice contient l’information unique du processus de création du corps physique de chaque individu. L’utilisation de cette précieuse connaissance requiert une grande sagesse pour ne porter aucune atteinte à l’intégrité de l’être humain.

La solution de la sagesse passe par une vision holistique qui intègre tous les aspects de la conscience et de la science.

Les états de conscience sur lesquels l’homme centre son attention deviennent manifeste en lui.

Pour sortir de l’impasse, il est important d’apporter les réponses à ces questions :

Dans quelles directions dirigeons-nous notre attention et notre énergie ?

Qu’est-ce qui pourrait devenir véritablement essentiel pour nous aujourd’hui ?

Quel sens plus profond pourrions-nous donner à notre vie et à nos actes ?

 

La création d’un Idéal de Vie, fort et puissant, émane résolument du Cœur de l’homme qui cherche à accomplir en lui-même la réunification des mondes séparés où la raison répond au cœur, où le corps retrouve la subtilité et la fluidité de l’esprit, où la matière expire l’inspiration de la conscience. Cette réunification accomplit l’intégration qui rend l’humain autonome dans la sagesse, l’équilibre et la liberté.

 

 

 

L’idéal de l’Alliance du Cœur est l’arc-en-ciel qui réunit ce qui paraît séparé