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Depuis une quinzaine d’années environ, l’Economie s’est transformée d’une manière radicale. Sa mondialisation a véritablement démarré et s’accélère à une vitesse impressionnante. Une nouvelle redistribution du travail est en cours sur un plan mondial.

La monnaie n’est plus garantie par des réserves équivalentes d’or. Elle est liée directement aux performances économiques ou aux quantités de crédit émises par chaque pays.

A leur tour, les entreprises sont soumises à un rendement permanent à très court terme. Chaque année la performance doit être supérieure à celle de l’année précédente, parfois même par rapport aux trimestres. Uniquement une économie fondée sur une croissance continue peut satisfaire cet impératif draconien aux effets pervers.

La dynamique de cette économie de croissance engendre sur un plan planétaire une frénésie de besoins qui conduit à une déstabilisation politique et économique, mais aussi psychologique et sociale.

Il est évident qu’une économie de croissance ne peut pas être un système fermé. Elle a besoin d’être nourrie par des ressources extérieures pour accomplir sa croissance continue. Ces ressources dépendent de la nature de l’économie dont on parle, mais typiquement il s’agit de l’énergie, des matières premières, des denrées alimentaires, des ressources humaines, du capital  etc.

La fragmentation mondiale, les intérêts économiques et politiques divergents font obstruction à une analyse prévisionnelle objective et fiable pour reconnaître l’état, sous tous ses aspects, de la véritable condition de notre Planète. Cela est caché et pourtant il est primordial et essentiel de connaître la vérité.

Alors, aujourd’hui, il parait primordial de prendre conscience de l’état véritable de notre situation planétaire et de prendre également la mesure de l’urgence impérative à réduire la course folle de la frénésie de croissance pour stabiliser le rapport entre besoins et ressources.

Un des défis de l’humanité est d’apprendre à lâcher prise de « l’Avoir » au profit de « l’Être ». Cela ne veut pas dire de ne plus avoir, cela veut dire de cesser le combat de l’Avoir pour Etre.

Toute la créativité est centrée sur l’Avoir et dans cet état d’Avoir, l’énorme créativité déployée, même à travers ses meilleures créations, ne fait que renforcer le besoin impérieux d’Avoir.

Seule la conscience inspirée et dirigée délibérément par les intentions nobles du cœur intègre l’état d’Avoir et l’état d’Etre dans un point d’équilibre qui manifeste l’union des contraires.

L’humanité a-t-elle déjà connu une économie idéale ?

Les effets de cette Economie Idéale sont considérables. A travers cette Nouvelle Conscience et son Idéal, une Responsabilité partagée va émerger et permettre une Gestion Mondiale concertée des ressources durables et garantir une Juste Répartition des Richesses.

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L’ÉCONOMIE

 Constat mondial

Observons un peu l’économie mondiale. C’est quoi à vrai dire l’économie mondiale ? Il n’y a aucune définition précise ni complète. On peut la considérer comme un ensemble de systèmes de gestion interdépendants, tels que la gestion des pays, d’une communauté de plusieurs états, la gestion des entreprises y compris les entreprises mondiales, la gestion des fonds monétaires, la gestion des places boursières, la gestion des traités économiques, etc.

On peut constater que de nombreux acteurs constituent le tissu fragmenté de l’économie mondiale. Ils ne peuvent l’influencer que partiellement et souvent au profit de leurs propres intérêts. Il est bien évident qu’il n’y a aucune véritable vision planétaire de l’économie mondiale ni aucun organisme qui pourrait en assurer une gestion cohérente sur tous les plans. Néanmoins, on peut détecter les récentes grandes tendances évolutives de sa trajectoire.

Depuis une quinzaine d’années environ, l’Economie s’est transformée d’une manière radicale. Sa mondialisation a véritablement démarré et s’accélère à une vitesse impressionnante. De grandes entreprises ont déjà délocalisé une partie importante de leurs activités vers des zones où la main d’œuvre est moins coûteuse. Et déjà les moyennes entreprises suivent leur exemple. Une nouvelle redistribution du travail est en cours sur un plan mondial.

La monnaie n’est plus garantie par des réserves équivalentes d’or. Elle est liée directement aux performances économiques ou aux quantités de crédit émises par chaque pays. La démocratisation de la Bourse a crée un intérêt général. Les gains prometteurs ont stimulé la participation des masses à la bourse. D’une façon ou l’autre, cela a crée une attente extrême de rendement à très court terme mais aussi une instabilité qui accroît la vulnérabilité des marchés financiers

A leur tour, les entreprises sont soumises à un rendement permanent à très court terme. Chaque année la performance doit être supérieure à celle de l’année précédente, parfois même par rapport aux trimestres. Uniquement une économie fondée sur une croissance continue peut satisfaire cet impératif draconien aux effets pervers.

De leur coté, les gouvernements, eux, stimulent et profitent de cette économie de croissance pour financer leurs déficits budgétaires.

Ce système économique implique une augmentation de la consommation et incite même à la surconsommation. Le système bancaire s’est très rapidement adapté à ce marché et à travers le développement de ses nombreux produits financiers accentue fortement cette folie de la consommation.

Ces besoins incessants de croissance ont engendré un pillage et une exploitation sauvage des ressources de la Terre. Cela conduit même à détourner par avance le patrimoine des générations futures. Les humains, eux aussi, sont soumis à une pression extrême de performance ou à des conditions de travail inacceptables et parfois même inhumaines.

 

 

     

Finalement, que produit cette économie de croissance ?  A l’évidence le constat n’est pas très réjouissant !

Non seulement la pauvreté augmente encore dramatiquement dans les pays en voie de développement, mais la pauvreté s’installe de plus en plus dans les pays soi-disant développés. L’iniquité fait partie du paysage désolant de notre monde.

Au niveau des pays, l’accumulation de richesses est de plus en plus disproportionnée, les pays riches sont toujours riches et les pays pauvres deviennent encore plus pauvres.

Les fortunes colossales accumulées et détenues par un groupe de personnes en augmentation qui est présenté au monde comme des idoles paraissent insolentes et hors de raison.

La dynamique de cette économie de croissance engendre sur un plan planétaire une frénésie de besoins qui conduit à une déstabilisation politique et économique, mais aussi psychologique et sociale.

Une solution juste, valorisante et gagnante pour tous ne peut pas émerger de ce statu quo.

 

La domination de l’Economie de croissance et ses effets

Tout concourt pour augmenter et accélérer le rendement, le profit, la consommation sous une pression continue et satisfaire ainsi les exigences de l’économie de croissance. Il est peut-être utile d’observer les bases d’une économie de croissance. La croissance est essentiellement au centre de toutes les activités. Elle influence directement le capital et le profit qui sont en interactivité permanente et stimule également la production et la consommation, intrinsèquement liées. Bien évidemment, le maître mot c’est la consommation qui représente l’indice majeur de la croissance et c’est pour cela qu’elle est toujours encouragée et mesurée attentivement.

Il est évident qu’une économie de croissance ne peut pas être un système fermé. Elle a besoin d’être nourrie par des ressources extérieures pour accomplir sa croissance continue. Ces ressources dépendent de la nature de l’économie dont on parle, mais typiquement il s’agit de l’énergie, des matières premières, des denrées alimentaires, des ressources humaines, du capital  etc. Malheureusement, sur un plan mondial ces ressources ne sont pas illimitées. Déjà les pays soit disant développés ont consommé largement leurs « quotas » de ressources naturelles de la Terre. C'est-à-dire qu’environ un milliard et demi d’humains, un peu moins de 25% de la population totale, sont en train d’emprunter sur les ressources des générations à venir sans aucune possibilité de rembourser leurs dettes.

Les effets sur l’écologie sont déjà très inquiétants (voir plan du site Ecologie). Mais si on prend en compte que seulement en Asie il y a près de deux milliards d’humains qui sont en train de copier la même économie de croissance, il est plus qu’évident que cela mène à une catastrophe inévitable !

 

L’Alliance du Cœur est bien consciente que ce message n’est pas nouveau. Le rapport Meadows (1972), commandé par le Club de Rome[1], avait pour titre français : « Halte à la Croissance », et fut suivi en 1974 d'un deuxième rapport : « Sortir de l'ère du gaspillage : demain ». Depuis, il a produit plus de 20 publications dans une série appelée Rapports du Club de Rome. (Source Wikipedia)

Peut-être que les modèles de Meadows étaient encore un peu rudimentaires et pas très précis. Le scénario le plus pessimiste prévoyait une catastrophe autour de 2010 et pas plus tard que 2100 Aujourd’hui, on en sait beaucoup plus et un effondrement avant l’an 2050 devient chaque jour plus probable et l’échéance semble se rapprocher de plus en plus. La fragmentation mondiale, les intérêts économiques et politiques divergents font obstruction à une analyse prévisionnelle objective et fiable pour reconnaître l’état, sous tous ses aspects, de la véritable condition de notre Planète. Cela est caché et pourtant il est primordial et essentiel de connaître la vérité.

Beaucoup d’humains le savent au fond de leur cœur. Mais, ils ont peur, peur de perdre, peur de changer, peur de manquer, peur de l’insécurité, manque de confiance etc. Cette économie de croissance est tellement imprégnée dans tous les domaines de la Vie qu’on ne sait plus comment faire autrement. « S’il n’y a plus de croissance on meurt », est devenue la devise de notre économie et de notre vie. L’Humanité est soumise aux diktats économiques qui dominent la conscience, la science, l’écologie, l’industrie de la santé aussi bien que la politique, le social, le comportement et la responsabilité individuels, l’enseignement et peut être encore plus profondément, notre créativité et notre épanouissement. Il semble urgent de prendre conscience de cette situation et c’est seulement de notre conscience qu’émergera une réponse. 

 

L’humanité a-t-elle déjà connu une économie idéale ?

Les grands philosophes Grecs comme Platon et Aristote en avaient tracés les contours et d’ailleurs on trouve les mêmes valeurs dans l’Ancien Testament. Cet idéal d’économie a dirigé l’humanité (les Grecs, les Judéo-chrétiens et le monde Musulman) pendant des millénaires. D’après Platon : « l’idéal de l’économie est la gestion des biens et des personnes la plus juste possible dans la société idéale ». Cet idéal se caractérise par un découragement d’accumulation des richesses personnelles, par un juste prix fondé sur la valeur d’usage et la valeur d’échange. L’échange renforce aussi le lien social et il est considéré comme un retour sur équivalence. Les prêts à intérêt sont interdits (ce qui a duré jusqu’au Moyen Age et perdure encore dans le système monétaire des Musulmans). La monnaie avait toujours une valeur intrinsèque et l’acquisition des richesses pour pouvoir politique était condamnable.

Il est très important de noter que l’économie de Platon était principalement fondée sur le concept que les ressources et donc les richesses devaient être stables et pratiquement limitées pour l’équilibre de la société. Ce concept de ressources limitées a perduré jusqu'à la fin du Moyen Age et il était tout a fait naturel car le monde connu lui aussi était limité.

Apres les grandes explorations et le début de la colonialisation le monde découvre que l’extérieur d’un pays apporte les ressources et la richesse. L’économie de croissance était née ! Cela a pris un formidable élan jusqu'à nos jours. Seulement la mondialisation nous plonge dans une situation où il n’y a plus d’extérieur. Là où nous sommes, la cite de Platon est devenue la planète !

Alors, aujourd’hui, il parait primordial de prendre conscience de l’état véritable de notre situation planétaire et de prendre également la mesure de l’urgence impérative à réduire la course folle de la frénésie de croissance pour stabiliser le rapport entre besoins et ressources.

Bien évidemment, cette stabilité est une condition indispensable pour préserver l’héritage des générations futures mais encore insuffisante pour assurer une économie au service de Tous.

 

L’économie de croissance focalise la conscience sur les idoles et les besoins « d’Avoirs » de l’ego. C’est un idéal fondé presque uniquement sur l’Avoir. Une focalisation hypnotique de l’attention sur les idoles et les « besoins » qu’elles suscitent, projette et maintient la conscience à l’extérieur de soi, essentiellement tournée sur « l’Avoir » et la frénésie des désirs insatiables de l’ego. Ces désirs souvent chimériques peuvent engendrer des états chroniques d’envie, de frustration, de jalousie, d’insatisfaction, de complexes d’infériorité et de souffrances.

Une attention centrée sur un idéal fondé sur l’Etre  ramène la conscience à l’intérieur de soi, essentiellement tournée vers les désirs du Cœur. Ces désirs, eux, génèrent des états de bien-être, de confiance, de sérénité, d’harmonie, de joie.

Une autre vision  est que l’économie de croissance détourne la conscience de l’Idéal originel de : «Tous pour un, un pour tous » au profit d’un système pyramidal qui ne prend en compte qu’une partie de l’Idéal, c'est-à-dire : « Tous pour un » et oublie totalement l’autre partie de l’Idéal, c'est-à-dire : «Un pour tous ».

 

  

Point d’équilibre entre l’état d’Avoir et l’état d’Etre

Un des défis de l’humanité est d’apprendre à lâcher prise de « l’Avoir » au profit de « l’Être ». Cela ne veut pas dire de ne plus avoir, cela veut dire de cesser le combat de l’Avoir pour Etre.

L’état d’Avoir ne reconnaît pas forcement la source du pouvoir à l’intérieur de soi mais la transfère à l’extérieur. Nous sommes ce que nous avons et ce que nous avons se trouve hors de nous. Les preuves de l’Avoir sont fournies par les signes et symboles distinctifs reconnus par les autres. Tout cela nous conditionne à entretenir une soif inextinguible de reconnaissance et d’approbation extérieures. Si nous ne l’obtenons pas, nous ne sommes plus rien !  Qui étés-vous ? Je suis ce que je fais. Je fais pour avoir et je suis ce que j’ai.

La complexité des systèmes qui régissent notre monde, doublée d’une absence de vision planétaire fédératrice, créent une incompréhension générale  qui ne peut qu’engendrer des actions fragmentées dont certains résultats sont imprévisibles et non désirés. Cela introduit la croyance collective que le monde est instable et plein de risques, ce qui génère un état presque généralisé de peur et de stress. Ce monde-là implique qu’il faut absolument « Avoir » pour ne pas manquer et absolument protéger pour ne pas perdre, ce qui crée encore plus de stress.   

La focalisation de la conscience sur l’Avoir renforce l’ego et limite son action au « Moi Je »    

Le « Moi Je » ne partage pas l’Avoir mais le protège ce qui développe l’égocentrisme voire même l’égoïsme.

Un idéal fondé uniquement sur l’Avoir induit implicitement la croyance que l’Avoir crée le bonheur et que plus on a, plus on est heureux ; les nantis sont-ils vraiment plus heureux que les autres ? Et ceux qui sont exploités à moins de deux dollars par jour ont-ils toujours accès au bonheur ?  

Toute la créativité est centrée sur l’Avoir et dans cet état d’Avoir, l’énorme créativité déployée, même à travers ses meilleures créations, ne fait que renforcer le besoin impérieux d’Avoir. Tout le système nous conditionne pour éviter de faire l’expérience de la vie dans sa véritable splendeur. Son expression est alors réduite à l’évitement et toute la créativité est orientée pour éviter mais pour éviter quoi ? Bien souvent pour éviter l’inévitable. Il n’y a plus d’émerveillement de la vie. La vie doit être sans surprise !

Alors finalement à qui profite véritablement l’Avoir ? Avons-nous plus de Joie ? Plus de Paix ? Plus de Bien-être ? Plus d’Amour ? Plus de Vie ?

Plus on accélère le temps et l’état d’Avoir, plus l’espace se rétrécit et les ressources deviennent de plus en plus limitées. L’espace-temps est multidimensionnel. L’état d’Avoir reste davantage focalisé dans la dimension temporelle et par conséquent limite notre perception de l’espace. Cela à terme nous conduit forcément dans une impasse. Pour en sortir il est absolument nécessaire de concentrer le temps, c'est-à-dire de rester dans le Présent. En fixant le temps dans le Présent (même temporairement) une nouvelle perspective plus vaste de l’espace s’ouvre à notre perception.

L’état d’Etre est une polarité opposée à l’état d’Avoir. L’état d’Avoir est lié à la Matière et l’état d’Etre à l’Esprit. L’état d’Etre donne l’accès au Présent qui nous connecte à des ressources insoupçonnées.

L’état d’Avoir nous enferme sur nous-mêmes et réduit la Vie. L’état d’Etre nous ouvre à nous-mêmes et exprime la Vie. Dans l’état d’Avoir nous nous nourrissons de la Création et appauvrissons la Vie. Dans l’état d’Etre nous nourrissons la Création et exaltons la Vie.

L’état d’Etre est l’accomplissement entier du concept d’Amour et de Sagesse : « Tous pour Un, Un pour Tous » 

Seule la conscience inspirée et dirigée délibérément par les intentions nobles du cœur intègre l’état d’Avoir et l’état d’Etre dans un point d’équilibre qui manifeste l’union des contraires. Ce point d’équilibre crée les conditions indispensables pour atteindre une Economie Idéale satisfaisant pleinement les justes besoins de Tous à travers une juste répartition de toutes les richesses tant sur le plan matériel que spirituel. La Créativité est alors centrée et inspirée par de pures intentions fondées sur le respect, l’équité, la bienveillance et le service issues de la Sagesse Universelle pour le bien de Tous.

 

La conscience de l’ego privilégie l’état d’Avoir qui nous rend dépendent de ses effets. La conscience du cœur privilégie l’état d’Etre qui nous offre la liberté du choix délibéré. Si l’ego et son besoin d’Avoir entretiennent consciemment ou inconsciemment une croyance collective dans la peur de perdre et de manquer, le cœur dans son état d’Etre entretient une confiance absolue dans l’abondance naturelle de la Vie.

Si l’ego cherche à protéger et à garder à tout prix son avoir, le cœur, lui, est toujours prêt à partager sa richesse.

L’ego peut-il posséder la Vie ou l’Amour ? Non ! Le Cœur, lui, est source de Vie et d’Amour et cela il peut le partager avec tous sans limites.

 

L’Economie Idéale

L’Economie Idéale est le résultat d’un processus progressif des différentes  étapes, précédemment décrites, qui passe par le point d’équilibre entre l’état d’Avoir et l’état d’Etre.

Ce point d’équilibre est au delà d’une durée temporelle et représente une concentration de la conscience pour accéder au Présent  et à une nouvelle Créativité fondée sur la Sagesse Universelle.  

Sur quels principes une Economie Idéale serait-elle fondée ?

Dans la conception d’une Economie Idéale :

  • La Conscience est au centre et remplace la Croissance. Cette Conscience, inspirée par la Sagesse Universelle, émerge du point d’équilibre qui unit la Matière et l’Esprit, l’état Avoir et l’état d’Etre.
  • Dans l’Economie de Croissance le Capital est un indicateur majeur de son état. Dans la nouvelle économie, un Idéal partagé par Tous devient le plus grand capital de l’humanité. Cet Idéal représente une vision planétaire durable qui rassemble tous les humains et leur inspire des créations qui exaltent la Vie.
  • Comme cela a déjà été largement exprimé dans le domaine de la Créativité (voir plan du site), la Créativité est le chemin d’accès à l’Idéal et elle est aussi l’instrument le plus puissant à la disposition de l’Homme. Ici le Profit est remplacé par la Créativité qui devient le principal indicateur de progrès vers l’accomplissement de l’Idéal.
  • La Consommation est remplacée par le Juste Besoin. Là, le Juste Besoin est considéré dans un sens très large qui englobe d’une part, la consommation adaptée aux véritables besoins individuels et équitables pour l’Ensemble et d’autre part, concerne également l’utilisation des énergies durables et la préservation des écosystèmes.
  • Bien entendu, la Production devient la Matérialisation qui satisfait le Juste Besoin

Les effets de cette Economie Idéale sont considérables. A travers cette Nouvelle Conscience et son Idéal, une Responsabilité partagée va émerger et permettre une Gestion Mondiale concertée des ressources durables et garantir une Juste Répartition des Richesses. Il est absolument vital de comprendre que cela n’est pas une nouvelle version du communisme. Les précédentes années ont démontré que le communisme ne répondait pas aux véritables besoins de ses citoyens. Son idéal d’origine et ses bienfaits ont été détournés au profit d’un pouvoir hiérarchique monopolisé qui lui s’est maintenu par la force en étouffant toute créativité individuelle et collective. On peut considérer le capitalisme libéral comme l’autre extrême. Ici l’idéal originel a été aussi détourné au profit de nombreux réseaux d’influence très puissants pour préserver les ressources et augmenter les richesses pour une minorité de l’humanité. L’Economie Idéal se situe bien au delà d’un compromis entre le capitalisme et le communisme. Il s’agit d’un Idéal juste pour Tous et partagé par Tous. Ses valeurs claires et pures élèvent la conscience de l’humanité au-delà de toute tentative de détournement.   

La Juste Répartition est fondée sur l’équilibre et la satisfaction des besoins fondamentaux de l’Être Vivant et de la Vie. Cela implique une répartition équitable des richesses et des ressources de la Terre pour favoriser l’épanouissement de la Vie. Aujourd’hui, les ressources sont suffisantes pour répondre équitablement aux justes besoins de Tous. Mais dès maintenant nous devons commencer à agir d’une manière responsable. L’énergie solaire et les véhicules à hydrogène sont juste un petit exemple d’un pas vers l’Economie Idéale (Voir plan du site : Ecologie).

Cette Economie Idéale porte en elle et cultive le germe de la joie de vivre sur cette Terre au delà de toute peur, pollution, injustice, iniquité, etc. et de ressentir avec enthousiasme l’émerveillement de partager tous ensemble l’exaltation de la Vie. 

L’unité et l’interaction équilibrées de l’Economie Idéale stimule un nouveau concept fondé sur un Art de la Vie et imprègne de Sagesse tous les domaines de l’Existence.  

 

Pour une meilleure lecture nous reproduisons ci-dessous le diagramme de l’Economie de Croissance.

 

  

C’est lorsque nous entendrons à nouveau le doux et sage murmure de notre cœur que nous pourrons nous élever au-dessus des idées et croyances crées par le mental de l’ego qui nous séparent les uns des autres. C’est alors que nous ressentirons et vibrerons de nouveau les mêmes bons et nobles désirs de nos cœurs qui s’allient les uns aux autres dans le Cœur Unique de l’Humanité pour accomplir son Idéal Suprême.

L’Alliance du Cœur rassemble les Humains par les liens précieux du Cœur Unique dont chacun possède une parcelle vivante et vibrante. C’est par la re-connexion avec notre cœur que nous créerons l’unité et atteindrons le plan de conscience pour accomplir l’Idéal Suprême.

« C’est le fini qui souffre. L’infini repose dans un calme souriant »

                                                                                                                Emerson 

Alliance du Cœur, Septembre 2007

 

[1] Le Club de Rome est une association internationale et non politique réunissant des scientifiques, des humanistes, des économistes, des professeurs, des fonctionnaires nationaux et internationaux ainsi que des industriels de 53 pays, préoccupés des problèmes complexes auxquels doivent faire face toutes les sociétés, tant industrialisées qu'en développement. Les membres du Club ont comme but de chercher des solutions pratiques aux problèmes planétaires. Son rôle demeure surtout de sensibiliser les hauts dirigeants aux problèmes planétaires actuels. (Source Wikipedia)