Écologie

 
 

Cliquez Ici

 
Ecologie
Plan du site
     
 
 

Sommaire

 
  • Notre belle planète est gravement malade. Quelques symptômes :

     
    • Le réchauffement de la Terre, cela changera les conditions de Vie de tous.
    • Le déclin de la capacité régénératrice des océans
    • L’épuisement des ressources d’énergies traditionnelles
    • La croissance de la population prévue jusqu'à 9.2 milliards en 2050

Il y en a d’autres mais l’effet de ces quatre tragédies presque simultanément devrait être suffisamment inquiétant pour réveiller la conscience de l’humanité.

  • Pourquoi fait-on si peu ?

     

    • Manque de vision et de coordination planétaires
    • Domination des intérêts économiques
    • Intentions contradictoires
    • Excès de confiance dans les technologies traditionnelles
    • Absence d’engagement véritable des gouvernements
    • Manque d’aides incitatives individuelles et collectives


Alors, quels sont les véritables fondements sur lesquels nous bâtissons notre existence sur Terre ?

  • La divergence des intérêts économiques, politiques, géographiques, scientifiques et culturels crée la fragmentation de notre monde qui nourrit une incohérence extrêmement préjudiciable pour la vie de l’ensemble.

    Cette incohérence est la source de grands déséquilibres qui aggravent l’iniquité dans notre monde.

    Notre conscience est ce qui nous permet de manifester la Vie, de la percevoir, de la ressentir, de la vibrer et de la partager.

     
  • Une véritable responsabilité individuelle et collective émergera spontanément de cette conscience élevée. Cette nouvelle responsabilité réunit toutes les forces de la science et de la conscience à travers la Sagesse Universelle pour créer une vision globale salvatrice. Cette vision globale impose et implique :

 

    • Une stratégie planétaire cohérente.
    • Une gestion globale coordonnée.
    • Une responsabilité partagée

________________________________________________________________________

 

 

Observations Générales

 

 Notre belle planète est gravement malade. De très nombreuses organisations nous montrent les catastrophes que nous sommes en train de créer. La plupart de scénarios très crédibles et vérifiables confirment que dans moins de cinquante années nous ne reconnaîtrons plus notre habitat d’existence et nous ne pourrons même plus le contrôler.

 

 

Notre belle Terre serait-elle la seule planète malade dans l’Univers ?

 

Quelques symptômes inquiétants : 

·   La planète se réchauffera de quelques degrés. Cela ne semble pas beaucoup, la plupart des pays peuvent continuer à exister avec un niveau de la mer élevé d’environ 50 cm. Mais les conséquences ne s’arrêteront pas là ; ces quelques degrés créent un grand déséquilibre dans le climat mondial. Cela nous concerne tous. Toutes les conditions de vie seront affectées quels que soient les lieux et les organismes vivants de la Terre.

·   Il n’y aura presque plus de poissons dans nos mers et océans. Cela ne concerne pas que l’aspect alimentaire. Les océans sont les plus importants régénérateurs de la planète. Un désordre dans les trois quarts de la surface de la terre créera une crise supplémentaire vraisemblablement incontrôlable.  

·   L’épuisement des ressources d’énergies traditionnelles, comme le pétrole, le gaz naturel et le charbon a été annoncé plusieurs fois. Les compagnies pétrolières sont plus riches que jamais. Quand la demande est plus forte que l’offre, les prix montent. Mais malgré des investissements gigantesques les réserves de gisement n’augmentent guère. Une autre crise s’annonce dans moins de vingt ans. On peut même constater que la dépendance du pétrole crée déjà une situation de déséquilibre dans le monde d’aujourd’hui.

·  Et nous ? Les prévisions récentes indiquent que la population humaine continue sa croissance encore plus forte qu’on ne le pensait. Au lieu de 6,5 milliards aujourd’hui, il y aura 9,2 milliards d’humains sur la terre en 2050.

 

Bien évidemment, la liste est beaucoup plus longue mais déjà quatre tragédies importantes et presque simultanées devraient être suffisamment inquiétantes pour que l’humanité s’éveille. Il est fortement possible que l’on perdra la maîtrise dans cette spirale ascendante de destruction.  Malheureusement, nous pouvons constater que les actions d’aujourd’hui n’inspirent pas une grande confiance…

 

Quel diagnostic ?

 

·  Manque de vision mondiale et de coordination. Premièrement, il n’y a pas une vision globale qui nous indique le chemin à prendre. Comme dans tous les autres domaines importants de notre existence, il n’y a pas davantage de structures effectives pour gérer les problèmes mondiaux et coordonner leurs solutions.

 

·   Les intérêts économiques. Les compagnies pétrolières, les premières, font ensemble un profit annuel de plus de quelques centaines de milliard de dollars. Cet argent est principalement investi dans trois domaines :

 

    • L’exploration de nouvelles ressources de pétrole ou gaz naturel, cela sans beaucoup de succès. Dans vingt ans ces ressources seront pratiquement épuisées et la demande ne cesse d’augmenter !
    • Le versement de dividendes aux actionnaires pour compenser la baisse du cours de leurs actions.
    • L’insuffisance de projets de gisement génère d’importantes liquidités disponibles qui sont réinvesties par les compagnies pétrolières dans le rachat de leurs propres actions, ce qui ne représente pas une stratégie à long terme.

 

Très peu du capital des compagnies pétrolières est investi dans des sources d’énergies de substitution alternatives et durables. Il semble qu’il n’y ait pas là encore de stratégies à long terme dans ce domaine.

 

 

              Mon père conduisait un chameau, moi je conduis une voiture,
             mon fils pilote un jet et son fils conduira à nouveau un chameau.

 

Dans ce contexte du pétrole, il ne faut pas oublier que les gouvernements des pays producteur ou des pays consommateur profitent de ce marché pour augmenter les rentrées d’argent sous forme d’octrois, d’impôts ou de taxes.

Les compagnies d’électricité (distribution et production) n’ont qu’un intérêt, c’est celui de sécuriser leur position sur un marché concurrentiel impitoyable. Ouvrir leurs réseaux aux petites productions solaires ou éoliennes n’est pas encore sur leur écran de radar sauf s’ils sont déjà producteurs eux-mêmes.

 

·  Les intentions nobles contradictoires. Les experts en climatologie, biologie, écologie, géologie ainsi que les adhérents d’un monde ‘bio’ se contredisent souvent. Sans doute, chaque partie a de nobles intentions. Par exemple, la discussion sur les forêts équatoriales n’est pas très claire. Les biologistes considèrent correctement que ces forêts sont les plus importants écosystèmes de la planète et sont à préserver  à tout prix. Les climatologues de leur point de vue affirment que ces forêts produisent presque autant de gaz carbonique pendant les années humides que l’industrie mondiale. Cela sera pire encore lorsque la terre se réchauffera. Une forêt adulte n’absorbant plus de gaz carbonique demande une gestion écologique active préservant l’écosystème. Cela semble une solution sage qui pourrait satisfaire toutes les parties.

Autre exemple, des villages autonomes en énergie à base de produits naturels (biogaz, huile de colza, etc.) dénotent une initiative très positive. Malgré le soutien et la participation de la commune pour réduire la pollution, cela n’évite pas pour autant l’émission de gaz carbonique.

·   La Technologie. On peut distinguer trois mouvements principaux dans le domaine de la technologie :

 

1.   La première école veut essentiellement continuer avec la technologie d’aujourd’hui et compenser les effets non désirés par encore plus de technologie plus ou moins conventionnelle, comme stocker le gaz carbonique dans les réservoirs souterrains ou le convertir en calcaire, fournir les moteurs diesel avec filtre de particules, etc. Bien que cela puisse réduire les effets, il est évident que cette direction ne représente pas une solution à longe terme.

2.   Un deuxième mouvement propose de changer fondamentalement de source d’énergie. C'est-à-dire,  leur point de départ est que le soleil est la seule source d’energie durable disponible. Convertir cette énergie directement en électricité (par panneau voltaïque, par exemple) ou indirectement par des éoliennes pourrait satisfaire nos besoins d’énergie pendant que le soleil brille ou le vent souffle. Bien évidemment, une solution hybride sera nécessaire pour couvrir les périodes de non production. La technologie solaire est déjà bien avancée. Mais sa contribution est toujours marginale pour d’obscures raisons économiques.

 

Egalement l’hydrogène (un gaz non polluant crée par la séparation de l’eau en oxygène et hydrogène) est une solution prometteuse pour le stockage et le transport. Les grandes marques automobiles ont déjà des modèles prototypes à l’hydrogène aussi performants que leurs modèles conventionnels. La combustion transforme l’hydrogène en eau pure, le cycle parfait.

 

3.   La troisième école de technologie a mis tous les oeufs dans un seul panier. Ils travaillent férocement à trouver la solution de la fusion nucléaire. Un premier prototype est en développement en France. Les premières indications sont encourageantes, mais on n’attend pas une solution commerciale avant 2050.

    

·   Les Gouvernements. Presque tous les gouvernements du monde ont déclaré leurs intentions par rapport à l’environnement, l’écologie, la pollution, le gaz carbonique, etc. La réalisation est un autre enjeu. Très peu de pays ont une stratégie cohérente et spécifique à long terme. Leurs intentions sont bien plus souvent des promesses que des réalisations concrètes. Bien évidemment les gouvernements sont  parties prenantes avec des intérêts économiques énormes et donc ont tendance à maintenir le statu quo.

 

·   Les Humains.  La plupart des humains sont perdus. Il n’y a aucune stratégie claire, pas davantage de plans concrets, ni d’aides incitatives directes. Donc on trie les ordures, on utilise moins de sacs en plastique et en plus on accepte de payer l’augmentation des coûts d’énergie. Bien sur il y a des humains qui prennent les choses en main. Malheureusement, ce n’est qu’un petit pourcentage souvent frustré par le manque de coopération du gouvernement ou des compagnies d’électricité. Grâce a ces idéalistes ont sait qu’il est possible de créer un environnement autonome et agréable sans pollution ni gaz carbonique !     

 

Une parabole pas très écologiste semble appropriée : Quand on place une grenouille dans une poêle chaude, elle saute tout de suite. Quand on met une grenouille dans une poêle froide, qu’on chauffe ensuite doucement la même grenouille s’endort et meurt. Voila ce qui peut arriver à l’Humanité.

 

Pour conclure ces observations, toute l’humanité est confrontée à l’épuisement prochain des ressources naturelles et à des perturbations incontrôlables du climat. Le fait qu’il n’y ait pas de vision globale cohérente entraîne et maintient une fragmentation inacceptable. Chacun de nous est directement concerné et cela demande une prise de conscience individuelle et collective ainsi que des actions appropriées pour répondre à l’urgence de la situation.

 

 

Une Nouvelle Conscience

 

Le constat nous appelle, de manière urgente, à observer avec courage et lucidité que nous allons inévitablement vers la destruction de la Vie.

 

Mais pourquoi n’avons-nous pas ce courage et la lucidité d’affronter cette autodestruction ?

Peut-être parce que la plupart de ceux qui influencent notre monde est dans l’aisance et le confort ?

 

Comme l’autruche cette attitude entretient l’ignorance qui engendre encore aujourd’hui une indifférence générale.

 

La divergence des intérêts économiques, politiques, géographiques, scientifiques et culturels crée la fragmentation de notre monde qui nourrit une incohérence extrêmement préjudiciable pour la vie de l’ensemble.

 

Cette incohérence est la source de grands déséquilibres qui aggravent l’inéquité dans notre monde.

 

La dominance des intérêts économiques et la compétition impitoyable nous détournent d’une conscience éveillée de la vie et nous conduit à un comportement irresponsable.

 

Et le soleil, n’est-ce pas la source d’énergie durable et illimitée ? Aujourd’hui la technologie pour utiliser cette énergie est disponible sans le moindre effet indésirable pour la planète. Elle va bien au-delà de simples panneaux solaires comme par exemple des moteurs et voitures à l’hydrogène. Pourquoi ne l’utilisons-nous pas ? Est-ce parce que cette source d’énergie est gratuite et qu’il n’y a pas beaucoup d’intérêts économiques ? Par ailleurs cette solution engendre davantage d’équité car le soleil appartient autant a chacun.

 

 

Un soleil ne fait pas d’ombre,

Il brille pour tous

 

Alors, quels sont les véritables fondements sur lesquels nous bâtissons notre existence sur Terre ?

 

Notre considération de la Vie, à travers nos profondes et souvent inconscientes croyances fondamentales, nous amène à croire que la Vie est éphémère et qu’elle se résume à un passage sur Terre avant de retourner au néant. Ces croyances, entretenues et acceptées aveuglément comme une vérité communément admise depuis des millénaires, nous entraînent dans une folle course égocentrique où la recherche primordiale est la jouissance et la possession de biens matériels pour combler ou compenser notre peur viscérale de la mort[1].

Mais interrogeons-nous un peu. Est-ce que la fleur, qui révèle sans retenue le rayonnement de son entière et délicate beauté en exhalant le parfum de son amour, se pose vraiment la question de la vie ou de la mort ? Non, elle ne sait pas ce qu’est la mort, elle sait seulement qu’elle est la Vie et elle la manifeste dans toute sa splendeur, consciente qu’une nouvelle fleur de vie succèdera à sa propre expression de la Vie.

Nous les humains, craignons tellement la mort de notre personne, de notre ego, que nous avons oublié que nous sommes la Vie, que cette Vie est éternelle et que seulement cette croyance en la mort est mortelle, ce qui entraîne la mort de notre corps physique.

 

Notre conscience est ce qui nous permet de manifester la Vie, de la percevoir, de la ressentir, de la vibrer, de la partager. Mais notre conscience exprime aussi les croyances que nous introduisons et entretenons dans son sein. Et ces croyances influencent et conditionnent la nature et les circonstances de notre expérience humaine sur la Terre.

Alors, aujourd’hui, dans l’urgence des conditions instables de notre planète et des tourments de notre psychisme, il est urgent et primordial de nous souvenir que nous sommes la Vie, que la Vie est éternelle ; que nous ne pouvons tuer ni porter atteinte à la Vie ; que notre présence ici sur cette Terre est pour porter, incarner, créer, exalter la Vie et non, par peur de la mort, de réduire son expression à la seule jouissance et possession de biens matériels.

 

Les temps sont venus de donner un nouveau et véritable sens à la Vie pour la rendre Vivante.  À notre tour de devenir véritablement Vivants, d’incarner la Vie dans sa toute puissance et dans son infinie beauté en s’inspirant de son omnisciente Intelligence pour épanouir son inépuisable créativité.

 

Pour accomplir cela il nous est demandé d’intégrer une confiance inconditionnelle dans la Vie, d’ouvrir notre coeur et de reconnaître que nous sommes aussi la source de la Vie manifestée. Il nous est également demandé de lâcher les idoles pour ressentir, aimer et chérir un Idéal de Vie fondé sur le respect, la préservation, la créativité, l’équilibre, l’équité et la sagesse qui fertilise la Vie de l’ensemble.

 

Un pour tous, tous pour Un

 

Sagesse et Guérison

 

Une veritable responsabilité individuelle et collective émergera spontanément de cette conscience élevée. Cette nouvelle responsabilité réunit toutes les forces de la science et de la conscience à travers la Sagesse Universelle pour créer une vision globale salvatrice. Cette vision globale impose et implique :

 

·   Une stratégie planétaire cohérente. L’alliance des avancées de la science et de la sagesse de la conscience entraîne son accomplissement.

 

·   Une gestion globale coordonnée. La synchronisation de la mise en œuvre des solutions passe par l’adhésion inconditionnelle à la stratégie planétaire et par l’engagement autonome de chacun.

 

·   Une responsabilité partagée. La prise de conscience des conditions de la Vie réveille la conscience d’une responsabilité agissante de tous.

 

Les temps sont aussi venus d’investir de pouvoir la Vie et ses attributs magnifiques à travers une créativité dévouée et vénérable. La sagesse d’une vision globale entraîne l’accomplissement d’une stratégie planétaire cohérente associant la participation responsable de tous pour enfin guérir la planète et l’humanité de ses maux et tourments.

 

La vision globale est inspirée par la vie et exalte la Vie !

 


 

 

[1]Mort : cessation définitive de la vie (définition du Larousse)

 

Un pour tous, tous pour Un